miércoles, 2 de enero de 2008

Le portrait psychologique du maître d'échecs

En 1925 Diakov, Petrovsky et Rudik ont testé douze forts joueurs du Tournoi international de Moscou, la conclusion générale de leur étude a abouti au portrait psychologique du maître d'échecs qui possède les qualités suivantes :

Bon état de santé,
Des nerfs solides,
Maîtrise de soi,
Faculté de distribuer son attention à des objets relativement sans liens,
Sensibilité à des situations dynamiques,
Esprit de type contemplatif,
Haut degré de développement intellectuel,
Caractère logique de la pensée mais dans le domaine expérimental,
Objectivité et réalisme,
Mémoire spécialisée,
Puissance de pensée synthétique et «sens positionnel»,
Facilité de combiner,
Volonté disciplinée,
Grande activité des processus intellectuels,
Discipline des émotions et de l’affectivité,
Confiance en soi.

Ce travail a posé le jeu d’échecs en activité sérieuse, en méthode d’auto-développement des capacités intellectuelles et d’autodiscipline.
Edward Lasker a proposé de substituer aux seize points ci-dessus les sept conditions:
Haut degré d’intelligence (la culture est accessoire, mais un fort joueur, même illettré, ne saurait être stupide) ;
Capacité de penser objectivement (la subjectivité est interdite car l’adversaire est censé être toujours objectif) ;
Capacité de penser abstraitement ;
Capacité de distribuer son attention à plusieurs facteurs ;
Volonté disciplinée (le joueur doit pouvoir, à volonté, accentuer vitesse et concentration de son esprit) ;
Nerfs solides et contrôle de soi ;
Confiance en soi.

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